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Linkorama sur le net
Depuis quelque temps, les journaux écrivent sur eux, on en entend parler à la radio et même dans les émissions de télévision. C’est un phénomène en pleine effervescence. Le Torontoist en est un. Le dictionnaire Robert ne le cite toujours pas. Mais quoi de mieux qu’un petit historique pour bien comprendre ce qu’est le phénomène du blogue ?

En 1997, James Garrett, éditeur de l’Infosift, compilait sur le net une liste de sites Internet qui s’apparentaient au sien. Il cite le terme ‘log’ en 1997. Un peu plus tard, Peter Merholz et Cameron Barrett lui ont été d’un grand support puisqu’ils ont, à leur tour, publié quelques liens sur leur site Internet. Au début des années 1999, Peter Merholz cite le terme blogue et ensuite web blogues qu’il prononce comme « wee-blogs ». En août 1999, Pyra met sur pied Blogger.com, une compagnie qui, jusqu’à ce jour, est l’outil par excellence pour créer des blogues facilement. Depuis, ils ne font que proliférer dans le cyberespace.
Aujourd’hui, les blogues commencent à être un peu plus populaire au Canada. Le journaliste Richard Martineau en a un, on en parle de plus en plus dans les journaux comme Le Devoir, La Presse et, le journal national situé à Toronto, le National Post. Chaque semaine, ils publient d’ailleurs des extraits de blogues dans la section “Comments”. Aux Etats-Unis, l’équipe de Kerry-Edwards et celle de Bush-Cheney écrivaient d’ailleurs dans leur blogue respectif portant sur le déroulement de leur tournée électorale lors des dernières présidentielles. En Urkaine, lors de la révolution orange, on pouvait retrouver trois types de blogues. Le premier, est celui du manifestant qui, comme Veronica Khokhlova dans Neeka’s Backlog, vit au jour le jour les évènements. À l’opposé de la majorité des blogues, elle s’est d’ailleurs fait publier dans le journal américain The Guardian et dans le New York Times. Il y a aussi ceux comme le Périscope qui sont constitué d’un réseau de pigistes occidentaux et qui parlent de leur perspective sur l’évènement. Et d’autres qui attirent plus la mobilisation des acteurs. Ils demandent des sommes monétaires ou convient les lecteurs à s’impliquer dans la manifestation. Or, on peut trouver tout genre d’utilité aux blogues.

Rebecca Blood fait un recensement adéquat de l’histoire des blogues. Aussi, blogumentary adopte une perspective très intéressante. Pour ceux qui lisent le National Post, c’est le journal personnel du Fameux Samuel Pypes qui serait l’ancêtre du blogue (et pour d’autres, c’est l’ancêtre de Bridgett Jones Diary !).
Vous pouvez aussi trouver un site des liens de la région de Toronto à Linkorama. Torontoist vous invite aussi à visiter les liens qui sont rattaché à notre blogue.
Il faut toutefois rester attentif aux idées qui sont divulguées dans les blogues. Mais comme le blocumentary le propose: « The purpose of computers is insights, not numbers ».






